Les photos ci-dessous ont été prises exclusivement sur le territoire de le commune, les orchidées ont été vues en bord de chemin ou dans les patures, mais certaines sont sur des proprietées privées.

les animaux sont pris lors de scènes de la vie quotidienne.

 

 

 

 

                                                                                                                                                                                    

 

Église sous le vocable de Saint-Maurice

 L'église n'est pas classée monument historique. Reconstruite en 1740. Bel édifice aux proportions  harmonieuses: clocher carré de 1738/1739, à deux étages avec un toit bulbeux.

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 Élégant portail en plein-centre à pilastres doriques, surmonté d'un fronton-corniche triangulaire sculpté de billettes et portant l'inscription:

                                                                             (( Domus dei et porta coeli. Genes : XXVIII MDC CXL )) .

Mais le retable du maître-autel est classé . Il est en bois polychrome et doré ,exécuté peu avant 1758 par les frères Jacques-francois et Claude-joseph Deschamps , de Faucogney .

Ce retable adossé , à ordre , se compose :

D'un corps central avec toile du peintre vésulien  J- Garret , datée de 1876 et figurant Saint Maurice en chef de la légion thébaine .

De deux ailes en retour à colonnes cannelées , d'ordre corinthien , portant entablement et encadrant les statuts de Saint-Maurice ( à gauche ) et d'un Saint évêque ( à droite ) .

D' une gloire couronnant le corps central avec le père éternel au centre d' une nuée rayonnante parsemée de têtes de chérubins et flanquée de deux anges en bois doré . Assurant une liaison avec les boiseries du sanctuaire , deux panneaux de menuiserie sont ornés de trophées en bas relief et de médaillons du Christ et de la Vierge .

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 Les cloches actuelles

La petite de 1782.

L'an 1782, j'ai été bénite par Mr Joseph Perrin curé de Fleurey, pour parrain Mr Damamselme Ferron, prieur de l'abbaye de Faverney et pour marraine Mell Magdeleine, fille du Ste Pierre François, galaire maître de forges à Port sur Saône et de Françoise Valet, son épouse. Jean-Batiste Pernet et Laurent Richard, échevins.

Jean-François Robert m'a fait.

La grosse de 1839

L'an 1839, le Sier Jean-claude Seguin, maire de la Commune de Fleurey a été autorisé à faire faire cette cloche et de l'avis de Mr Cde Duvernoy adjoint, et de Mr Durget Louis, Jacques Jh, Duvernoy François, Richard Jean, Lefranc J.Bte Jph, Duvernoy Jbte, Etienne Claude, Lefranc Jbte, Duvernoy Lazarre et Chauvey J.Ene, menbres du Conseil. Bénite par M Ratte, curé de Fleurey. Ou pour marraine Diane Jeanne, Claude Marie Ignace, marquise de terrier Santos, douarière, née Favière de Charmes et pour parrain Messire Anne, François, Léon, Bernard de Lavernette de St Maurice, chevalier de St Jean de Jérusalem, propriétaire à Fleurey par succession.

(Goussel- Brenel et Fils à Blévaincourt )

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Cloche ancienne

La cloche ci-dessous n'est plus, que lui est-il arrivé entre 1783 et 1839, date à laquelle on en repose une nouvelle ( problême de fonderie, révolution ?? D'après certaine personne, pendant la révolution certaines cloches ont été fondu pour faire des pièces de monnaies ) Gabrielle Simone aurait-elle finie en pièces de monnaies.

La nouvelle cloche de Fleurey appelée Gabrielle Simone à été bénie par le curé du dit lieu, le 9 janvier 1783, et a eu pour Parrain messire Gabriel, marquis de Chappuis seigneur de Rosières, de Fleurey le bas, et président au parlement de Besançon, et pour Marraine madame Simone Thouvenin, épouse de Jean-Batiste Mercier, de Faverney, avocat au parlement, le dit messire marquis de Chappuis à été représenté par le Sier Etienne Seguin, bourgeois de Fleurey.

Signé: Seguin, Thouvenin, Mercier, Perrin, curé.

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Le mécanisme d'horloge qui actionne l'horloge de l'église et des cloches date de 1958 . Les heures et les demi-heures nous sont donnés par la petite cloche de 1782.

Le toit bulbeux qui protége les cloches a été rénové vers 1927 avec une réfection partiel du coq. Puis en mars 1972, le toit a subit un nouveau lifting et on remplaça le coq par un tout neuf. A cette occasion une bonne partie du village était venu pour voir l'évènement. L'instituteur avait également fait le voyage avec ces élèves.

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Les heures d'ouverture de l'église sont approximativement de 9h00 à 18h00

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Dans le temps, on l'appelait couramment Tacot.

 En 1878

Le tramway vu le jour en Haute-Saône suite à une étude demandée par le conseil général de la Haute-Saône en 1876. La première liaison circula le 5 mai 1878 sur la ligne Gray / Bucey les Gy. Le réseau fut géré par une société anonyme, puis fait faillite en 1885 . Le département assurera l' intérim jusqu'en août 1887 . C'est alors que la compagnie des chemins de fers vicinaux, issue du groupe Empain, allait reprendre la concession de l'exploitation de la ligne Gray / Bucey les Gy puis par la suite , l'ensemble du réseau de tramway de la Haute-Saône . La voie étant unique, les trains se croisaient en gare . Les convois étaient mixte, voyageurs et marchandises .Dans un souci d'économie, la voie était posée le long des routes quand cela le permettait, sinon on allait au plus facile ( moindre coût ). Le tracé était fréquemment sinueux pour desservir un maximum de villages .

En 1902 - 1904

A cette époque , on construit les lignes : Luxeuil/Corravillers. Lure/Le Haut du Them puis le Thillot . Lure/Ronchamp , rejoignant la ligne existante Ronchamp/Plancher les Mines/Saint-Antoine . Lure/Héricourt .

En 1907 - 1912

A cette époque, on construit les lignes : Vesoul/Combeaufontaine/Molay , Vesoul/Grandvelle/Fretigney , Grandvelle/Besançon , Vesoul/Courcelles/Luxeuil .Vesoul/Saint-Georges/Athesans . Ouverte à l'exploitation le 21 juin 1911, la ligne Courcelles/Vauvillers traverse neufs villages dont les suivants : Amance, Port d'atelier, Fleurey les Faverney, Faverney , Breurey les Faverney . Quelques photos .

EN 1910

Le tramway transportait alors 808000 passagers et 122000 tonnes de marchandises sans compter le bétail. Le trafic était essentiellement axé sur le transport du bois et des minerais, assurant ,également la desserte des scieries, fonderies, forges, ateliers de constructions mécaniques et de machines agricoles, filatures, tissages et papeteries. Les locomotives (Corpet-Louvet) achetées étaient capable de rouler à 30km/h en tractant 50 tonnes sur des itinéraires difficiles . La partie Est du département, avec un sous-sol très riche , alimentait le trafic (houille à Ronchamp, lignite et gisements de sel à Gouhenans, tourbe à Saint-Germains, granits et porphyres à Fresse et Ternuay ) .

Porphyres : roche siliceuse très dure, formée de feldspath avec noyaux cristallins.

Feldspath : silicate double d'aluminium et d'un métal alcalin entrant dans la constitution d'un grand nombre de roches primitives, surtout du granit .

En 1914

Le réseau était à son apogée, lors de la déclaration de guerre . Après la guerre, différentes lois sociales et plus encore le renchérissement du charbon qui passa de 36 F/t en 1913 à 175F/t en 1920, contribuèrent à accentuer le déficit qui devint chronique . Au environ de 1925, le nombre de voyageurs transportés diminuaient sans cesse . La clientèle préférait les premiers autobus plus rapides et plus confortables . Les transporteurs routiers commençaient à s'implanter . Après plusieurs études sur les solutions à envisager et dont aucune ne donna satisfactions aux parties en cause, les lignes furent fermées entre le 1° janvier et le 1° mars 1938 . La vente du matériel s'effectua et la dépose des voies était terminée avant les hostilités de 1939 .

Extrait : tiré d'un très beau livre" La Haute-Saône en tramway "

 

 

Il y avait un moulin banal à aubes, avec son étang derrière pour l'alimentation en eau (en allant sur Amoncourt). Un four à pain banal. Plusieurs fours à chaux hydraulique.

L'abbaye de Faverney avait à Fleurey le droit de justice qu'elle se fit confirmer en 1540, elle possédait la seigneurie dites du haut de Fleurey, celle du bas appartenant en 1485 à Philippe de Genève, puis elle passa à la famille d'Andelot vers 1550 et au XVIII à Jean Bonnefoy conseiller au parlement, seigneur de Rosière.

A l'époque féodale, le four banal, à l'usage de tous, est pourtant le four du seigneur (ce terme volontairement abusif, désigne le titulaire d'un fief noble). Celui-ci y exerce ses droits. On appelle banalités les droits par lesquels le seigneur oblige ses sujets à utiliser, sous peine de ban (amende), ses fours, ses moulins.

On a ainsi découvert, pendant longtemps, dans les terres de la commune des monnaies anciennes datant de cette époque, des fers de lance, des ossements humains. Il ne reste malheureusement rien aujourd'hui de ces témoins du passé, pas plus d'ailleurs que du mystérieux château qui se situait à l'extrémité méridionale de Fleurey. Ce village est très ancien, il est cité sous le nom de Floriacus dans la relation des miracles de Saint Prudent, par Thiébaud, moine de Bèze, relation qui fut rédigée au commencement du XII siècle. Il y a cependant une incertitude dans les récits, car dans le Comté de Port, il y avait trois Fleurey et on ne sait pas toujours duquel on parle. Le mystère reste entier pour le moment.

Ce village fut tellement dépeuplé pendant la peste de 1638 qu'il n'y resta, suivant les traditions locales, qu'un homme et sa fille.

Le tacot (Tramway) passait en gare, au nord-ouest de la commune, et traversait la Lanterne sur le pont de fer.

Liens utiles

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